Budget 2011 : Patricia Andriot et la jeunesse
Intervention de Patricia Andriot, sur les dispositifs jeunesse :
Monsieur le Président,
Suite à la lecture de votre rapport et au nom de votre groupe, je souhaite d’abord rappeler que les orientations budgétaires ont affiché comme une de leur priorité une politique en faveur de la jeunesse et nous en féliciter. En effet, la situation démographique de la champagne-ardenne appelle de notre part une politique particulière pro-active en ce domaine.
Inscrire en particulier cette catégorie de population comme l’une des 5 priorités des orientations budgétaires me semble signifier non seulement la volonté de pro-activité de la politique régionale en la matière mais aussi son caractère structurellement transversal.
C’est sur ce second point que j’aimerais insister pour remarquer que si on peut se féliciter de la réelle prise en compte de cette préoccupation dans la lecture du rapport général du président comme de la commission elle-même, ou encore remarquer que d’autres politiques régionales assurent particulièrement cette transversalité, - je pense aux mesures qui impulse la diffusion culturelle dans les lycée, au chèque nature qui favorise la sensibilisation de cette population aux questions environnementales et de biodiversité qui nous sont chères, ou encore à la politique tarifaire transport, je me permets d’insister pour dire qu’ on pourrait sans doute aller plus loin et élargir cette préoccupation transversale à d’autre champs et qu’on devra s’y atteler dans l’année qui vient.
je ne prendrai que deux ou trois exemples pour ouvrir des pistes de réflexion afin d’illustrer mon propos.
La politique de soutien à l’international dont nous avons tous à cœur qu’elle touche le plus concrètement possible nos concitoyens pourrait plus systématiquement et de manière plus ambitieuse prendre à cœur de toucher cette catégorie de population ;
Par exemple, dans le cadre de la politique économique, il me semble que notre commission devra , en s’attelant à la question du SRDE ou de la remise à plat des aides octroyées, s’intéresser tout particulièrement à la prise en compte de cette catégorie de population. on pourrait imaginer par exemple imaginer des bonification d’aides pour l’embauche d’un jeune.
Je crois aussi que cette priorité devra être particulièrement présente dans la négociation du CPRDFP en s’intéressant au problème particulier des jeunes ayant quitter toutes formations sans pouvoir encore bénéficier des aides de la formation professionnelle, n’ayant pas à leur actif une année de cotisation salariale, qui leur permet de bénéficier du statut de stagiaire de la form pro.
Enfin, je ne reviens pas sur ce que mon collègue Dumont a remarquer sur les questions de soutien à la politique d’installation en agriculture, notamment pour les installations de jeunes hors cadre familiaux, qui sont aussi un moyen de soutenir et d’encourager la créativité solidaire dans une région ou le taux de population rurale et ou la part de l’activité agricole est importante